Allô ! Devine quoi ? Tu es le 1er abonné

« J’avoue que je ne m’y attendais pas, j’ai été un peu surpris de l’apprendre car je pensais que tout le monde s’était dépêché de se réabonner dès le premier jour, comme moi. C’est en discutant avec plusieurs copains qui ont opté pour la formule de réabonnement automatique que j’ai décidé de renouveler ma carte assez vite. Je ne voulais pas perdre ma place en tribune Nord, niveau 2. Je suis donc allé sur LOSC.fr dès le premier jour de la campagne. »
 

Lillois. Un point c’est tout !

« Je n’ai pas hésité une seconde à me réabonner. Bon, maintenant je peux l’avouer, au départ, je voulais attendre la décision de la DNCG, mais même en cas de mauvaise nouvelle, je pense que je serais resté. Je suis né à Lille, j’ai grandi à Wambrechies, je suis supporter du LOSC depuis plus de vingt ans, je venais au stade Grimonprez-Jooris avec mon père. Et depuis, je n’ai jamais lâché le club. J’ai pris mon premier abonnement en 1994 et j’ai tout connu : la D1, la relégation, la remontée, le Stadium, la coupe d’Europe, le doublé, le Grand Stade… »

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2011 ? Inoubliable

« Mon plus beau souvenir ? 2011, forcément. D’autant qu’avec un pote supporter, on s’était toujours dit qu’on ne verrait probablement jamais le LOSC remporter un trophée de notre vivant. Donc quand c’est arrivé, on a ressenti beaucoup d’émotions, comme un aboutissement, comme si notre rêve se réalisait. On a craqué. Tous les deux. Sur le coup, on savoure, on repense aux années de galère en D2, on se dit que le LOSC va devenir un grand d’Europe. Mais très vite, on se rend compte que ce n’est pas si simple… »
 

La chance d’être là où on est

«  J’ai vécu la saison dernière avec beaucoup de stress. J’avais peur. Peur de revenir 25 ans en arrière. La Ligue 2, je n’en voulais pas. Je l’ai connue et ce n’est pas beau à voir (sourire). On a vraiment mangé notre pain noir dans les années 90. Je ne veux plus revivre ça. Franchement, je pense que les plus jeunes supporters ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont d’avoir leur club en Ligue 1 chaque saison, souvent dans le haut du tableau. Quand on a vécu la D2, les soirs de grand froid à 6 000 dans Grimonprez Jooris, on constate que le LOSC a grandi, même si parfois ça ne tourne pas comme on le voudrait, c’est vrai. »

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Le soulagement, c’est à Toulouse

« Mon gros soulagement de la fin de saison dernière, ce n’était pas le LOSC-Dijon (2-1) synonyme de maintien officiel. Non, pour moi, c’était surtout le match d’avant, à Toulouse (2-3). Celui-là, je ne pouvais pas le manquer. Je l’ai regardé à la TV, sérieusement, sans personne pour venir m’embêter. On n’avait pas le droit de le perdre. Et à la fin, j’ai soufflé. Je peux même le dire, j’en ai pleuré. Des larmes de soulagement. Car j’ai eu peur. Mais tout ça est derrière nous maintenant. Pensons à l’avenir et à la saison prochaine. »
 

Au-delà du foot, un moment entre potes

« Le LOSC est une vraie passion pour moi. Mais c’est aussi un moyen de retrouver cinq ou six potes les soirs de matchs. D’aller boire des coups ensemble avant et après. C’est un moment privilégié entre nous. Ça fait partie de ma vie et j’y tiens. On arrive généralement deux heures avant le match pour discuter autour d’un verre, puis on attend que le stade ouvre ses portes. J’aime cette atmosphère conviviale, ce folklore. La saison dernière, j’ai par exemple beaucoup apprécié les concerts d’avant match, avec ces petits groupe de la région. La musique va bien avec le foot, je trouve. »
 

Pourquoi m’abonner ?

« Parce que je suis fan, c’est tout. J’ai beau parfois être fâché contre les joueurs, contre le club, me dire que je vais tout arrêter, mais au final, je me réabonne toujours car le LOSC fait partie de ma vie, en fait. J’aime ça, j’aime mon club. Tout simplement. »

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