L’histoire retiendra donc que pour son premier voyage européen version 2011-2012, le LOSC se rend sur le continent…asiatique, au bord de la mer Noire. Un simple coup d’œil sur un planisphère suffit à l’observer, Trabzon ne se situe pas à la porte d’à côté. En tout, 4 000 kilomètres séparent la métropole lilloise de la cité turque. Comme avant chaque périple hors des frontières nationales, le rendez-vous est pris de bonne heure à l’aéroport Lille-Lesquin. La délégation lilloise se veut élargie. Outre les joueurs et les staffs techniques, médicaux, logistiques et de communication, une vingtaine de journalistes se joint au déplacement. Le vol, paisible, est ponctué quatre heures trente plus tard sous le ciel chargé du Trabzon Havalimanı Airport.

Une prise de contact au calme avant la grande fête

La liaison jusqu’à l’hôtel où le LOSC a élu domicile ne prend que quelques minutes de bus le long de la sublime mer Noire. Pour les Dogues arrivés à bon port, l’heure est à présent au repos, car dans quelques heures, on chausse les crampons à la découverte du stade Hüseyin Avni Aker. Avant cela, Rudi Garcia et Mathieu Debuchy plantent le décor devant les médias à travers la traditionnelle et très attendue conférence de presse d’avant match. Côté terrain, il est question de prendre ses marques sur une pelouse relativement grasse et humide. Demain soir, Dogues et Bordo-Mavi (grenats et bleus) se livreront un duel dans une ambiance que l’on annonce surchauffée au cœur de cette arène de 23 000 places, l’une des plus ardentes de Turquie.

Trabzonspor AS-LOSC, c’est ce mardi 27 septembre (coup d’envoi à 20h45) au stade Hüseyin Avni Aker dans le cadre de la deuxième journée de Champions League (groupe B).