Mêmes scores, scenarii différents. « Le point commun entre les deux matchs de la semaine qui vient de s’écouler, c’est qu’à chaque fois, on a fait 2-2. Après, les physionomies étaient totalement différentes, si ce n’est qu’on a été rejoint au score. Mercredi dernier, en Champions League face au CSKA Moscou, le nul était rageant, du moins on a ressenti une plus grande frustration que samedi contre Sochaux, même si on aurait aussi dû l’emporter. »

À dix ou à onze. « Devant les Sochaliens, on ne se cache pas derrière notre infériorité numérique, mais il est vrai de dire qu’à onze contre onze, il n’y avait pas photo ! Nous n’avions pas été mis une seule fois en danger avant ce fait de jeu. Après par contre, ils ont commencé à jouer et on a concédé quatre occasions pour deux buts encaissés. Mais même à dix, on n’a pas tremblé et on a eu la balle de 3-2. »

Des détails à peaufiner. « On ne va pas se mentir : on prend beaucoup de buts en ce moment et on pourrait en mettre plus. Il y a un peu de tout : manque de réussite, de précision, de réaliser le bon geste au bon moment. Corrigeons tout cela. La défense est un chantier important. Même s’il est peut-être plus simple de résoudre l’aspect défensif que de trouver les solutions offensives, ça passe par tout le monde. De l’attaquant, au milieu jusque derrière et Micka, on doit faire plus, se montrer davantage attentifs, être plus rigoureux au marquage, gagner les duels et surtout, faire preuve d’intelligence selon les situations. »

Marquer tôt. « Le problème qu’on a depuis le début de saison, notamment sur les rencontres à domicile, c’est qu’on se crée un tas d’occasions et qu’on n’en transforme pas forcément beaucoup. Même si c’est vrai qu’avec deux buts inscrits, on peut gagner un match, ces buts pourraient arriver plus tôt, comme face à Montpellier (0-1) ou Sochaux (2-2) face à qui on aurait largement pu être devants au score à la mi-temps. La saison passée, l’une de nos forces a été de savoir concrétiser dans nos temps forts. »

Bien voyager. « Ça serait une bonne idée de faire un résultat à Bordeaux. Il n’est pas question de parler de "se relancer", car on a quand même engrangé dix points sur douze possibles. Mais face à des Girondins qui ne vont pas forcément très bien, à nous de tirer notre épingle du jeu en réalisant un coup là-bas. Méfions-nous tout de même. Nous connaissons la capacité des Girondins à faire de bons matchs contre les gros du championnat. Même s’ils traversent une période assez compliquée depuis deux ans maintenant, ils sont capables de réagir. »

Girondins de Bordeaux-LOSC, 7e journée de Ligue 1, c’est mardi 20 septembre (coup d’envoi 21 heures) au stade Jacques Chaban-Delmas.