À bloc d’entrée de jeu.

Dès les premiers instants de la rencontre, les Dogues attaquent avec appétit. Ultra-dominateurs, ils poussent les Niçois dans leurs derniers retranchements. Autour du tandem Gervinho-Hazard, c’est toute la force de frappe offensive du LOSC qui appuie sur l’accélérateur.

Froid réalisme des Aiglons.

Ça chauffe, ça brule…ça va bien finir par rentrer ! Sauf que dans cet exercice, les visiteurs se montrent les plus prompts à faire trembler les filets. Sans frémir, Faé trompe Mickaël Landreau sur penalty (34è) et ouvre le score pour l’OGC Nice, au terme d’une première demi-heure 100% lilloise.

À la recherche du geste juste.

Placement des appuis, posture du buste, inclinaison du pied de frappe : Yohan Cabaye, Adil Rami, Rio Mavuba et les autres calculent minutieusement chaque paramètre au moment d’armer leur tir. Aucun doute, ça va finir par faire mouche…

Payés au mérite.

Le face à face Frau-Ospina remporté - du bout des gants - par le second est à prendre comme un avertissement sans frais pour les Niçois. Car sur le corner qui suit, Gervinho voit juste en centrant en retrait pour un Eden Hazard déboulant à pleine course et catapultant le cuir au fond des filets (67è). Ça fait 1-1 !

Le siège de Fort Alamo.

À l’image d’un Mathieu Debuchy rafistolé par une bande autour du crane, tel un rugbyman, les Dogues repartent au combat et continuent de faire feu sur la cage d’Ospina. Pour son baptême du feu en Ligue 1, Omar Wade se fond tout de suite dans l’ambiance, n’hésitant pas à batailler ferme sur chaque ballon. Malgré d’ultimes opportunités, le LOSC signe son quatrième résultat nul de la saison en autant de rencontres.



Un brin déçus mais déterminés à poursuivre leur montée en puissance progressive, les Nordistes entendent bien confirmer leur potentiel offensif, dès le samedi 11 septembre pour le derby face au RC Lens, à Bollaert (coup d’envoi à 21 heures).