Le club des cinq. Plus qu’un match de gala, ce LOSC-PSG marquait aussi le retour au championnat de cinq néo-Bleus appelés à disputer le dernier Norvège-France (2-1) par Laurent Blanc. Côté Nordiste, Debuchy, Cabaye et Rami ont reçu un accueil des plus chaleureux de la part du public lillois. Dans le camp d’en face, Hoarau et Sakho étrennaient également leur nouveau statut d’international tricolore.



Pied au plancher. D’entrée de jeu, les pensionnaires du Stadium ont imposé un rythme effréné sur la rencontre. À gauche, à droite, plein axe : les Dogues n'ont fait aucun détail lorsqu’il s’agissait de foncer sur le but défendu par Coupet.



À qui la terre du milieu ? Quand deux solides blocs s’entrechoquent, la bataille fait forcement rage dans l’entrejeu. Neutralisées par des dispositifs tactiques bien huilés des deux côté, les occasions franches se raréfient logiquement. Seuls les frappes lointaines et les coups de pied arrêtés parviennent à inquiéter les deux portiers.



Hissez haut ! De Rami à De Melo en passant par Hoarau, on frise souvent le double-mètre. Avec de tels géants des deux côtés, le jeu prend des allures très aériennes. Défensivement comme offensivement, il est souvent question de placer son coup de tête pour s’imposer.



Le travail de tout un groupe. Comptant sur un effectif au grand complet, Rudi Garcia a pu injecter du sang neuf à souhait, dans la partie. Tour à tour, Sow, Obraniak et Frau ont fait leur apparition sur la pelouse, histoire de placer leur talent offensif au service du collectif lillois.



Prochaine étape en Ligue 1 ? Sochaux, dimanche. Mais d’ici là, cap sur l’UEFA Europa League et un long déplacement à Vaslui, en Roumanie, jeudi.