1- Parce que l’OL donne des ailes ?

Et si la bête noire lyonnaise était lilloise ? Les dernières statistiques vont en tout cas dans ce sens. Saviez-vous par exemple que…
… Le LOSC n’avait perdu qu’un seul de ses 8 derniers matchs face aux Gones en Ligue 1 (3 victoires, 4 nuls) ? C’était le 5 octobre 2014 à Gerland (0-3).
… Ou encore que les Dogues étaient invaincus à la maison face à l’OL lors de leurs 8 dernières confrontations (5 victoires, 3 nuls). Et encore, le dernier revers lillois "à domicile" face aux Lyonnais s’est déroulé au Stade de France, le 1er mars 2008 (0-1).
…Ou bien que les Nordistes ont également préservé leur cage inviolée lors de 4 des 6 dernières confrontations face à Lyon en Ligue 1.

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2- Pour assister au rebond lillois ?

C’est vrai, la situation comptable est compliquée. C’est vrai, les Lillois restent sur deux défaites consécutives. Mais le groupe n’a pas lâché et compte bien trouver son second souffle, histoire de se donner de l’air. Après tout, la 11eme place n’est qu’à 4 points. Pour rebondir, quoi de mieux qu’une belle affiche à la maison juste après une trêve internationale qu’on espère réparatrice. Nous on y croit. Et vous ?

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3- Parce qu’au stade, ce sera show

Les (gros) matchs se suivent au Stade Pierre Mauroy. Et comme face au PSG, l’arène s’apprête à enfiler son costume de fête pour LOSC-OL.

Ça commence par les incontournables tickets à gratter LOSC Machine by Partouche suivis du généreux Canon Squad propulseur de boxers No Publik en tribunes.

Pendant ce temps-là, un invité spécial déambulera à la rencontre des petits (et des grands) dans les coursives du stade. Prenez rendez-vous avec la mascotte du championnat du monde de Handball 2017 qui se tiendra en France du 11 au 29 janvier (et dont les 1/8e, puis 1/4 de finale se joueront au Stade Pierre Mauroy).

Enfin, un sublime tifo drapeau ouvrira la rencontre à l’entrée des joueurs sur la pelouse. Le genre de tableau coloré qui mérite un selfie souvenir.

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4- Lille-Lyon ? Par wagons

Lille-Lyon en TGV, c’est un peu plus de trois heures. Autant dire pas grand-chose. Alors forcément, nombreux sont ceux à être montés dans le train, surtout à l’aiguillage des années 2000. Éric Abidal, Mathieu Bodmer, Claude Puel, Kader Keita, Jean II Makoun et autre Michel Bastos ont sans doute croisé les Florent Balmont, Pierre-Alain Frau et Benoît Pedretti adeptes du même voyage, mais après des escales dans d’autres gares. Aujourd’hui, trois Dogues ont composté leur ticket chez les Gones : Julian Palmieri, Yassine Benzia et Patrick Collot (entraîneur adjoint).

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5- Parce que #LOSCOL, c’est aussi ça…

Renverser la montagne lyonnaise, le LOSC l’a déjà fait. Et il n’y a pas si longtemps. Souvenez-vous. Nous sommes le 28 février 2015, les Dogues sont rapidement menés au score. La suite ? La voici…
 


Vous n’avez pas encore votre billet en poche pour l’un des chocs de la saison au Stade Pierre Mauroy ? Il y en a forcément un pour vous qui traine par ici.
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