Histoire du LOSC

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2016 - aujourd'hui

2020-2021

Une saison pour l’Histoire ! La frustrante quatrième place obtenue en 2019-2020 voit le LOSC aborder la saison 2020-2021 dans la peau d’un solide outsider malgré le départ de trois cadres (Osimhen, Rémy et Gabriel). Mais leurs remplaçants (David, Yilmaz et Botman) se fondent parfaitement au collectif et permettent à l’attelage de Christophe Galtier de vite s’inscrire parmi les équipes de tête. Parallèlement à une campagne d’Europa League de grande qualité, avec notamment une victoire historique à San Siro face à l’AC Milan (0-3), les Dogues tiennent un rythme d’enfer dans le dense quatuor de tête, ne s’inclinant qu’à trois reprises en L1. Cette saison est également marquée par l’arrivée d’Olivier Létang comme président durant la trêve hivernale.

Sur le terrain, José Fonte et ses partenaires, leaders pendant 20 journées et invaincus face à leurs concurrents directs (PSG, Monaco et Lyon), vont chercher le titre – le quatrième de l’histoire du LOSC – avec 83 points au compteur (un record pour le club). Malgré une saison quasiment réalisée à huis-clos en raison de la situation sanitaire du COVID 19, le LOSC engendre une ferveur populaire sans précédent dans toute la région et dédie son quatrième titre à ses fans : “Champions 4 You”. Une saison majuscule.

2019-2020

La saison de la confirmation ? Plutôt celle de la progression. Engagé en Champions League pour la première fois depuis 2012, le vice-champion de France procède à un mercato estival très actif. Outre Benjamin André, le club lillois recrute Yusuf Yazici, Victor Osimhen et Renato Sanches, trois transferts records dans l’Histoire du club. Le tout donne un groupe riche et extrêmement talentueux qui poursuit son apprentissage sur la scène européenne en se jaugeant avec enthousiasme à des écuries de renom telles que Chelsea, l’Ajax ou Valence.

En Ligue 1, le LOSC s’impose à nouveau comme un favori aux places européennes. Il enchaîne même une série de six victoires en sept rencontres à compter du mois de février. Une série malheureusement stoppée net par l’arrêt d’abord temporaire, puis définitif de la saison en raison de la pandémie au Covid-19. Le classement est figé et le LOSC termine quatrième, qualifié pour l’Europa League. Palier après palier, la « génération Galtier » s’illustre comme l’une des plus belles de l’histoire moderne du LOSC. Ça promet !

2018-2019

Décrit par tous les observateurs comme trop inexpérimenté la saison dernière, l’effectif lillois reçoit de précieux renforts pendant l’été. Les trentenaires internationaux, José Fonte et Loïc Rémy, rompus aux joutes européennes et connus pour leurs qualités de leadership, sont notamment de ceux-là, accompagnés de nouveaux jeunes talents qui ne tardent pas à exploser sous le maillot lillois (Çelik, Ikoné, Bamba, Leão…). Sous l’égide d’un Christophe Galtier qui imprime son style à un groupe adepte d’un jeu percutant, le LOSC s’impose immédiatement comme le coup de cœur de toute la Ligue 1. Symbole de cette équipe lilloise spectaculaire, celle qu’on appelait la « Bip-Bip » (pour Bamba, Ikoné, Pépé), fait trembler toutes les équipes du championnat par son entente parfaite et sa capacité à se montrer redoutable sur attaques placées. D’un le sillage d’un Paris Saint-Germain intouchable et à nouveau champion, les Dogues (qui signent d’ailleurs un succès historique face aux Parisiens, 5-1, le 14/04/19), terminent deuxièmes et retrouvent la Champions League. Une saison majuscule.

2017-2018

L’été 2017 est marqué par d’importantes manœuvres, tant sur le plan sportif que structurel. De nombreux jeunes talents (Malcuit, Pépé, Araujo, Mendes, Maia, Soumaré…) rejoignent un LOSC désormais entraîné par Marcelo Bielsa. Mais sur le terrain, la mayonnaise ne prend pas et les Dogues se retrouvent, comme en 2016-2017, parmi les équipes de bas de tableau. En novembre, les rênes de l’équipe sont temporairement confiées à une cellule technique composée de Fernando Da Cruz, Joao Sacramento et Benoît Delaval, qui assure une stabilisation des résultats avant que Christophe Galtier ne rejoigne le club à l’aube de l’année 2018. Match après match, portés par un mental qui n’a jamais lâché, le LOSC obtient son maintien au terme d’une saison sportivement et émotionnellement éprouvante. Mais il parait que les plus beaux succès naissent des plus douloureuses défaites. Qu’on se le dise, l’avenir d’un club qui procède par ailleurs à un vaste développement dans tous les secteurs administratifs, sera bientôt radieux.

2016-2017

Qualifiés pour le tour préliminaire de l’Europa League, les Dogues ratent d’entrée leur marche européenne face aux Azéris de Qäbälä (1-1, 1-0). En championnat non plus, le début de saison n’est pas à la hauteur des attentes. Jusqu’à la quinzième journée, les Dogues flirtent avec la zone rouge. Patrick Collot, déjà brièvement propulsé à la tête de l’équipe première la saison précédente, succède à Frédéric Antonetti le 22 novembre. Mais si cette saison 2016-2017 reste notable dans l’histoire du club, c’est essentiellement en raison du changement de présidence, le premier depuis plus de quinze ans. Le 26 janvier 2017, Michel Seydoux cède le LOSC à Gérard Lopez. Une page se tourne. La nouvelle direction procède à un recrutement massif durant le mercato d’hiver. L’effet est immédiat et le LOSC, sous la houlette de Franck Passi, le nouvel entraîneur, remonte au classement, jusqu’à terminer à une onzième place pleine de promesses, eu égard au début de saison manqué.