D’accord avec le LOSC depuis ce vendredi soir, Mounir Obbadi est une nouvelle recrue lilloise en ce mercato estival. Joint par téléphone, le milieu de terrain et international marocain ne cache pas sa satisfaction de devenir un Dogue, même s’il sait qu’il doit encore satisfaire à la visite médicale prévue ce samedi avant de parapher son contrat de deux ans.

Mounir, bonsoir. Peut-on recueillir ta première impression alors que tu viens de devenir Lillois ?
(d’une voix enjouée) Mon premier sentiment est que je suis très fier et très heureux de rejoindre ce club, car il fait tout simplement partie des tous meilleurs en France. Il possède de très belles structures, dont un stade magnifique. Il y a vraiment tout au LOSC pour progresser et bien travailler. Lille est aussi une belle ville, avec des supporters qui viennent nombreux au stade. Tout ça m’a plu.

Qu’est-ce qui a motivé ton arrivée ?
Le projet du club. J’ai eu plusieurs fois le coach Hervé Renard au téléphone et j’ai aimé son discours. Il me voulait vraiment dans son équipe, tout comme les dirigeants lillois. Du coup, ça m’a motivé encore plus pour venir, je n’ai plus hésité une seule seconde. Et même si j’étais sollicité par d’autres bonnes écuries françaises et italiennes, j’ai préféré choisir le LOSC car c’est un club que j’apprécie.



La présence d’Hervé Renard a-t-elle joué dans ta décision ?
Bien sûr. On ne m’en a dit que du bien. Je sens de l’extérieur que ça semble être un très bon coach, avec une grinta et une envie de gagner. Aujourd’hui, je vais être très heureux de travailler aux côtés d’un entraîneur reconnu dans le milieu du football, puisqu’il a tout de même remporté deux Coupes d’Afrique des Nations d’affilée. Je n’oublie pas non plus son parcours exceptionnel avec le FC Sochaux qui, même s’il ne s’est pas maintenu, est revenu de très loin.

À propos de tes futurs équipiers, il paraît que tu en connais déjà pas mal, non ?
(il se marre) Effectivement ! J’ai d’abord évolué à Troyes avec Djibril Sidibé, ainsi que Ronny Rodelin. Puis j’ai rencontré Sofiane Boufal en sélection du Maroc, même s’il n’avait pas joué le dernier match. Il m’est aussi arrivé de croiser Éric Bauthéac à plusieurs reprises puisqu’il était de Nice et moi de Monaco. Sur les terrains, j’ai déjà joué contre Steeve Elana et surtout Franck Béria qui fait partie de ma génération et que j’affrontais souvent en région parisienne.

Pour finir, comment imagines-tu la saison en approche ?
Le groupe est constitué de pas mal de jeunes, ainsi que de quelques anciens qui possèdent de l’expérience. Cela donne une équipe homogène. Maintenant, le plus important reste le terrain. On espère tout simplement obtenir de bons résultats, en ayant une bonne qualité de jeu.

Merci Mounir Obbadi pour sa disponibilité.