Pascal Somosierra, bonjour. Quel bilan tirez-vous de cette première saison de collaboration avec le LOSC ?
190522DMAX01.jpgJe retiendrais que DMAX est une sorte de porte bonheur du LOSC car depuis que nous apparaissons sur le maillot, l’équipe ne fait (presque) que de gagner (sourire). Je dis ça sur le ton de la plaisanterie, bien sûr, même si chez nous, c’est devenu une sorte de petit jeu entre collaborateurs, celui de dire que nous sommes un grigri pour le LOSC.
 
Mais au fait, pourquoi avoir ciblé précisément le LOSC pour votre stratégie de communication ?
DMAX est un groupe très connu en région parisienne et nouvellement implanté dans les Hauts-de-France, où nous avons récemment racheté les déménagements Leclercq et Blondel. Notre volonté de nous ancrer ici, de faire travailler des gens du Nord est réelle et forte. En venant au LOSC, on avait donc pour objectif de nous associer à un club historique, à un média puissant. L’idée était aussi de rendre notre nom reconnaissable localement. C’est là que nous avons notamment eu l’opportunité de nous afficher sur le maillot du LOSC, en pocket, c’est-à-dire sur l’épaule. Nous avons pris le parti de retirer la signature « déménagement prémium » de notre logo. Ainsi, les spectateurs et téléspectateurs s’interrogent davantage sur DMAX que si l’activité de l’entreprise était explicitement inscrite. Une sorte de teasing !
 
Quelles sont les retombées de ces premiers mois de partenariat ?
Nous savons à quel point la notoriété est quelque chose de long à se construire mais nous avons néanmoins eu le plaisir de constater des retombées positives quasi immédiates. Notre association d’image avec le LOSC est montée en puissance progressivement à travers la présence sur le maillot, mais aussi une opération de street marketing au stade, de visibilité sur les écrans géants ou à un dispositif de panneautique, notamment. Et effectivement, en fin de saison, on a constaté que deux ou trois clients par semaine affirmaient nous avoir connus par l’intermédiaire du LOSC. Mais l’idée n’est pas tant de séduire les supporters au stade ou de les convertir en clients, mais plutôt d’associer DMAX à une institution comme le LOSC. Car on sait que lorsqu’une entreprise s’inscrit dans le giron d’un club comme celui-là, c’est qu’elle est sérieuse, solide.

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En parlant d’association d’image, on imagine que les émotions, les scènes de joies collectives, les sourires des Dogues cette saison ne peuvent avoir qu’un effet décuplé sur DMAX et sa notoriété.
Complétement. Pas plus tard que la semaine dernière, je regardais la conférence de presse de la BIP-BIP et je disais à mon président combien il était plaisant de voir des jeunes qui ont le sourire, qui s’expriment bien, sans langue de bois et dans la bonne humeur. Ces valeurs-là, celles du dynamisme, d’une société innovante qui se démarque des autres par la qualité de son travail, nous les partageons. C’est une fierté pour nous, mais aussi pour nos collaborateurs de figurer sur le maillot de cette équipe-là, de pouvoir inscrire sur nos camions « fournisseur officiel du LOSC ». Ça permet aussi de fédérer nos équipes en les récompensant de leur travail par des invitations au stade ou plus récemment, en permettant aux enfants des salariés de vivre l’expérience d’Escort Kids lors du match contre Nîmes. Tout cela a été extrêmement apprécié en interne. 

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À propos de DMAX

190523DMAX.jpgDMAX est une jeune PME fondée en 2006 qui emploie 200 personnes pour un Chiffre d’Affaire annuel de 16M€ sur ses deux activités de transfert d’entreprises et de déménagement pour les particuliers. Rapidement, le groupe aux 4 500 entreprises clientes s’est imposé comme l’un des acteurs les plus dynamiques de son secteur d’activité en France. Son approche visant à mettre l’innovation humaine, technologique, mais aussi écologique au service d’une prestation premium lui permet de se démarquer et ainsi de réaliser des chantiers d’envergure auprès des professionnels, mais aussi des particuliers.
 
« Le Premium représente notre signature, c’est un engagement car nous souhaitons nous distinguer de la concurrence par rapport à notre organisation, nos process, nos outils, mais aussi notre main d’œuvre, précise Pascal Somosierra, Directeur National du Réseau. Nous nous ne faisons par exemple pas appel à des sous-traitants ou des intérimaires. Mais Premium ne veut pas dire hors de prix. Notre métier ne représente pas que des bras, c’est aussi beaucoup d’organisation. »