Ta première titu’ contre Amiens

« Je suis vraiment content d’avoir gagné ce match (2-1). À titre collectif d’abord, mais aussi sur le plan personnel, puisque j’y ai vécu ma première titularisation de la saison en Ligue 1. Je savais que j’allais souffrir un peu physiquement, notamment pendant les dix premières et les dix dernières minutes. Malheureusement, on a encaissé un but en début de partie, ce qui a ajouté un peu de pression. Mais ça n’a rien changé à notre détermination. On a mis toutes nos forces dans l’objectif d’égaliser, puis de l’emporter. Cette victoire, on la voulait absolument. Je suis aussi heureux d’avoir réussi cette passe décisive sur le but de Xeka, preuve qu’avec la persévérance, on peut aller chercher les choses. »
 

Un optimiste de nature qui ne lâche rien

« Vous savez, je sors de deux saisons qui n’ont pas été faciles en Angleterre. L’été dernier, j’ai voulu revenir en France pour jouer. Je n’ai pas pu enchaîner immédiatement pour différentes raisons, mais je n’ai jamais lâché. Dans la vie, il y a toujours une solution et j’ai depuis longtemps choisi le positivisme comme mode de fonctionnement. Ça a toujours été comme ça dans ma carrière, j’ai dû m’arracher, rien ne m’a été donné. Je suis donc très heureux d’avoir pu jouer et d’aider l’équipe. Il faut maintenant confirmer sur cette deuxième partie de saison. »

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Une saine concurrence et l’équipe avant tout

« La concurrence fait partie de notre métier. Même si tu joues moins, tu auras toujours ta pierre à apporter à l’édifice. Et même si tu ne dois faire que les 10 derniers matchs et te montrer décisif, ils s’avèreront aussi importants que les 20 premiers. Alors bien sûr, on aimerait tous jouer à chaque rencontre. Mais avec l’expérience, je sais qu’une saison, c’est long, qu’il faut aller chercher les choses. Tout le temps. Et si je ne joue pas, il est de mon devoir d’être bon à l’entraînement pour obliger les autres joueurs à mon poste à rester en alerte et à être bons, pour rendre les choix du coachs difficiles. C’est ça le plus important pour l’équipe. »
 

Un douzième homme capital

« Qu’est-ce qui fait que cette équipe fonctionne ? Il y a déjà beaucoup de talent, de jeunesse, de rigueur. Le coach a réussi à mettre en place sa philosophie, dès le début de saison, en termes de jeu, d’état d’esprit, de motivation. Le club a aussi ajouté quelques joueurs expérimentés autour de cette jeunesse éclatante qui prouve son talent match après match. Ça donne de bons résultats, de la confiance et un douzième homme qui ne lâche rien. Notre public joue un rôle important et on a besoin de lui pour continuer sur notre rythme. Vraiment. »

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La région ? Déjà adoptée

« Je ne connaissais pas du tout la région et la ville avant de venir. Je m’y sens très bien, je suis installé avec ma femme et ma fille. Il y a tout à proximité. Le climat ? Il n’y a aucun souci pour moi. D’ailleurs je n’ai pas perçu plus de mauvais temps qu’ailleurs. Je dirais même qu’il s’agit d’un froid sec, donc très agréable quand il y a du soleil. Vous savez, je n’ai pas vécu que sur la Côte d’Azur. Je suis originaire de Grenoble, je suis formé à Lyon et j’ai vécu en Bretagne, en Moselle et en Angleterre. »
 

 

Un ancien Niçois qui n’oublie pas

« Vendredi, je vais retrouver l’OGC Nice, un club particulier pour moi. J’y avais signé 4 ans mais je n’y ai finalement joué que trois saisons (2012-2014 puis 2015-2016), car j’ai été prêté à Guingamp entre temps (2014-2015). Sur ces trois ans, j’ai terminé deux fois quatrième et une fois à la limite de la relégation, donc nous avons finalement toujours vécu des saisons intenses. Je retiens surtout ma dernière saison là-bas. J’en garde des souvenirs extraordinaires, avec notamment Hatem Ben Arfa comme leader technique de l’équipe. À chaque fois que je retourne à Nice, les gens m’interpellent avec gentillesse et bienveillance. Je ne suis pas parti du club comme un voleur. J’ai laissé le Gym quatrième et qualifié pour l’Europa League et j’ai toujours mouillé ce maillot. »
 

Une histoire d’amitié nord-sud

« Je sais qu’il existe un lien d’amitié fort entre les publics lillois et niçois. Je l’avais même appris très vite en arrivant. Je me souviens que lors de ma première saison, la dernière du club au stade du Ray, les supporters lillois avaient assisté à l’OGCN-LOSC avec le kop niçois. J’avais trouvé ça incroyable et tellement rare dans le football actuel. Ça m’avait marqué. »


Jérémy Pied et ses partenaires seront bien présents au Stade Pierre Mauroy, vendredi. Et devinez quoi ? Ils comptent sur vous. Alors n’hésitez plus ET VENEZ !
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