Frédéric Paquet (Directeur Général Adjoint du LOSC)

Meilleur contexte.« On est dans le même état d’esprit qu’avant le match de Toulouse (13/02) : on souhaite changer la pelouse. Nous avons conscience des problèmes que peut engendrer un terrain détérioré sur le jeu de notre équipe. On est en accord total avec LMCU sur l’importance d’agir. Cela ne s’est pas fait avant uniquement pour des raisons de conditions climatiques. Vues celles qui sont annoncées - l’absence de pluie et du soleil -, nous interviendrons après Lorient. Le problème n’était pas la température mais bien l’humidité. À partir du moment où vous faites intervenir de grosses machines, si votre terrain est trop meuble, vous risquez d’abimer la planéité de la pelouse, ce qui est au final pire que le mal. »

Méthode et coût. « Dans un premier temps, il va falloir décaisser le terrain, le plaquer, c’est-à-dire enlever la couche d’herbe en surface avec les racines. Lundi prochain aura lieu la pose des rouleaux. Plus tard, à partir de cet été, nous changerons complètement la pelouse, à savoir le substrat, de manière à ce qu’il soit plus élaboré pour mieux absorber l’eau. Concernant les frais de ces opérations, on les connait depuis le début : le LOSC les prend en charge à 100%. »

Un outil primordial. « On travaille sur le positif. Cela aura deux effets : d’abord, l’équipe pourra développer son jeu, ensuite, il y aura un impact sur la fatigue des joueurs. Une pelouse en mauvais état peut bien sûr être source de blessures. C’est pour cela que nous voulions changer cette pelouse absolument, contrairement à ce qui a pu être dit. On pense que l’équipe que l’on a est bonifiée par le fait d’avoir un terrain en bon état. »