Plus qu’un don, une tradition.

Ce jeudi 17 février 2011, le LOSC va disputer son soixante-dix-septième match de Coupe d’Europe. L’adversaire du soir ? Le PSV Eindhoven. Comme il est de coutume, les dirigeants du LOSC recevront leurs homologues adverses à l’occasion d’un déjeuner officiel organisé au Domaine de Luchin. Un événement dont a profité Michel Seydoux pour remettre à Tiny Sanders, le Chef Executive Officer de cette formation néerlandaise, un présent tout à fait inédit : un Dogue sculpté, placé dans un coffret gravé de la date et du nom du match. Cette pièce unique, dotée d’un certificat d’authenticité, célébrera désormais - comme une tradition - le passage des grandes formations rencontrées par le LOSC, mais honorera également des personnalités ayant marqué le club nordiste de leur empreinte. Mais au fait, pourquoi un Dogue ? Rappelons que cet emblème du LOSC est apparu dès les années 20, reflétant (déjà) l’engagement sans bornes des joueurs lillois à l’époque. Mais pas seulement. Le Dogue représente aussi la force, la fidélité, l’élégance et la griffe d’un jeu offensif. Des valeurs nobles qui symbolisent à la perfection l’esprit du club de Michel Seydoux.

 

Le LOSC, respectueux de l’art.

À la fois rare et authentique, cet objet, destiné à s’inscrire dans l’histoire du LOSC, est signé de la main de Jean Lemonnier, récemment nommé peintre officiel de la Marine. Habitué à retranscrire l’expression animalière à travers ses œuvres, le célèbre artiste breton a d’ailleurs tenu à saluer l’approche du LOSC quant à cette demande exceptionnelle : « De la part d’un club sportif, c’est très rare. Mais en parcourant le Domaine de Luchin, j’ai compris combien les dirigeants loscistes ont un respect profond pour les créations originales. À travers ce Dogue, j’ai retrouvé le côté humain, esthétique et artistique que l’on perçoit lorsque l’on parcourt le centre de vie lillois. C’est une vraie joie d’avoir pu travailler sur ce projet. » La commande compte un tirage limité de quatre-vingt Dogues de vingt-cinq centimètres de hauteur, tous numérotés. « Je me suis inspiré d’un chien particulièrement racé, assez physique, pour réaliser la forme initiale, a précisé le sculpteur. Parmi les trois Dogues proposés au départ, Michel Seydoux a finalement retenu celui qui possédait un regard attentif, vif, car cela correspond parfaitement à l’image de son club. »


Nouveau venu dans le paysage du LOSC, le "Dogue de bronze" risque de faire des envieux. Mais si ces sculptures parcourront le territoire national et le Vieux Continent, le LOSC ne s’arrêtera pas là. Aux alentours du printemps prochain, le club lillois disposera une réplique grandeur nature... dans la cour du Domaine de Luchin, À découvrir prochainement sur LOSC.fr et LOSC TV.