Au programme de ce nouveau numéro, le portrait de Rui Fonte, le numéro 10 des Dogues. Sa famille, ses débuts, son parcours... 
 

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Salut Rui. Un papa ancien footballeur pro, un grand frère lui aussi dans le métier. On imagine que le ballon rond a toujours été quelque chose d’assez naturel pour toi, non ?
(sourire) Oui, on peut même dire que je suis né dans le football. À deux ans, mes parents, mon frère José, que vous connaissez, et moi avons quitté Penafiel, où je suis né. Nous sommes venus vivre à Lisbonne où mon père a terminé sa carrière. J’ai donc grandi en allant voir jouer mon papa, puis surtout José. Chaque week-end, nous allions assister à ses matchs, même à l’autre bout du pays. Et moi je l’observais sur le côté, j’allais shooter dans le ballon sur le terrain pendant la mi-temps.

José et toi avez six ans d’écart. Etiez vous proches quand vous étiez enfants ?
Oui, on a passé beaucoup de temps à jouer au foot ensemble dans la rue. Il était même obligé puisque le ballon m’appartenait. Donc s’il voulait faire un match avec ses copains, il devait s’arranger pour que je sois de la partie (sourire). Il aura finalement été un peu mon premier coach. Il a pris soin de moi et m’a énormément conseillé, surtout vers 14-15 ans, lorsqu’il fallut se poser la question de savoir si le foot allait devenir mon métier ou rester un loisir. Je n’ai jamais arrêté de m’inspirer de lui. Je ne dis pas ça parce qu’il est mon frère (sourire). Il est vraiment un excellent exemple.

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