Hervé Kakiesse, bonjour. Pouvez-vous nous présenter l’objectif de So Street ?

Basée à Roubaix depuis 2007, notre association a pour vocation d’œuvrer au développement et à la promotion des cultures urbaines. Pour ça, nous sommes organisés autour de trois axes…

Lesquels ?

Il y a d’abord l’accompagnement d’artistes locaux (musiciens, photographes, graphistes) dans leurs projets. Notre seconde mission consiste à animer des ateliers de cultures urbaines (rap, graphe, danse…) dans les écoles, les lycées ou les MJC.

Et la troisième ?

Il s’agit de l’organisation d’événements comme des spectacles ou des concerts. Tulio De Melo et Jerry Vandam ont d’ailleurs pu l’observer le 13 octobre dernier lorsqu’ils ont assisté à une production de jeunes artistes à la Condition Publique de Roubaix.

Quelles sont les valeurs véhiculées par So Street ?

L’engagement, la performance, mais aussi le respect. Nous essayons également de transmettre aux jeunes l’envie de créer et tâchons de valoriser leur créativité. Notre but est de démontrer que malgré les difficultés qu’ils peuvent rencontrer au quotidien dans les quartiers difficiles, ils possèdent des qualités.

« Le LOSC démontre que malgré sa résonance européenne, il reste impliqué dans la vie de la cité »

Quel regard portez-vous sur les Grandes Causes du LOSC ?

En soutenant ces actions citoyennes, le LOSC démontre que malgré sa résonance européenne, il reste impliqué dans la vie de la cité. C’est une chance pour notre petite association de pouvoir profiter d’un tel soutien. La présence du club à nos côtés est évidemment très importante. Cela contribue à la reconnaissance de ce que l’on fait.

Quels sont aujourd’hui vos projets pour l’avenir ?

Depuis le départ, notre objectif est d’offrir la possibilité à un groupe de jeunes de visiter New-York, l’un des temples du Hip-hop. Nous aimerions vivement le réaliser durant cette année 2011. Par ailleurs, l’appui du LOSC va nous permettre de pérenniser notre activité et de poursuivre notre développement en organisant plus d’événements et en étant plus visibles sur la métropole.

Merci à Hervé Kakiesse, mais aussi Sabine Gueye et Ahmed Djemai. Pour plus d’informations sur So Street, rendez-vous sur www.sostreet.net.